samedi 18 septembre 2004

Signes de froid

Le cadavre d'une guêpe gît devant ma porte que je ne laisse plus ouverte.
Les feuilles des arbres rougissent d'embarras d'être aussi prévisibles.
La musique vibrante des voitures sport dérange de moins en moins.
Les filles n'ont plus de mollets, sauf pour quelques duveteuses.
Le bar s'éloigne de mon salon mais me sert toujours aussi tard.
Et ce matin, sans y penser, j'ai pris mon café à deux mains et l'ai siroté plus longtemps qu'hier.
Certains le diront de force, moi je lui dirai enfin.

4 commentaires:

  1. Tu sais qu'il y en a qui tuerait pour 2-3 phrases comme celles-ci ? Toué dire moué deyousskilé mon gun ?

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  2. Magnifique texte en effet qui me laisse coi...

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  3. Magnifique texte en effet qui me laisse coi...

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  4. Non!
    Pas l'hiver, pas l'hiver...
    Au secours!

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