jeudi 23 septembre 2004

Le Temps des châtaignes

Il se moquait littéralement de ma copine.
Je ne pouvais laisser passer cela. Je me suis levé pour lui dre deux mots, peu importe lesquels. À deux mains, le courage. Le tas de muscles devait bien faire 1 pied de plus que moi, et ma tentative d'explication se traduira inévitablement par une invitation à la bagarre dans son cerveau barbare.
Arrivé près de lui, je tente une poussée sur le gigot qui lui sert d'épaule. Une mouche. Il se lève.
Normalement, quand l'heure des châtaignes arrive, il est de rigueur de se lever. Pas de surprise.
Mais pas là. Ça m'a scié. Je croyais qu'il était déjà debout. J'ai eu droit à 2 secondes pour avoir une admiration infinie pour le courage de David contre Goliath.

J'ai gardé une dent contre lui, mais les femmes aiment bien les prunes quand elles en sont l'origine. Comme le fruit défendu.

6 commentaires:

  1. Belle mise en pratique des paroles de Jean-Pierre Ferland:
    J'suis pas très grand
    Pas très fort
    Mais que personne vienne
    Te faire d'la peine
    Sans d'abord me passer sur le corps

    Des fois par contre, une femme vaut-elle la peine de risquer une prune... je pense que oui, je pense qu'une femme vaut tous les fruits de la terre, même les défendus.

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  2. Et un petit bisou pour alex qui sur ce coup se démarque vraiment!

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  3. C'est bien de ne pas cacher a l'ombre, au fond d'un pot de confiture, la jolie pomme défendue. Cuite, elle aura perdu son goût nature.

    Merci Georges.

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  4. Et une ptite bine à Alex pour une intervention tèteuse à souhait ! ;-)

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  5. Pff!
    Es-tu sûr que c'est pas plus pour ton orgueil que pour elle que tu l'as fait?
    Il me semble que c'est de la rabaisser que de se dire qu'elle a absolument besoin de son cavalier pour venger son honneur...
    En tout cas, c'est mon impression.
    Sans rancune!

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