mardi 19 juillet 2005

La Création

Le premier jour, je créai la ciel et la terre et vis que cela était bon. Le deuxième, je décidai de l'intention et vis que cela avait b'en de l'allure itou. Le troisième jour, j'y plaçai des gens et constatai qu'ils étaient des marionnettes idiotes que je pouvais manipuler comme bon me semblait. Depuis lors, je tue des gens, je les ranime, je leur fais traverser des océans, je leur fais tordre le cou de chatons, je leur dis quoi dire, je les rends sympathiques, parfois beaucoup moins. Ils m’obéissent au doigt et à l’oeil. Pas de «Jean dit…». Même mère nature m’obéit. Une tempête? Pouf! La voilà. JE SUIS DIEU!!

Le roman est parti. L’inspiration est soudainement venue au logis. Il fait canicule et je m’en fous: je décide si un tel apporte quelque chose à mon histoire, s’il a le droit d’exister!
Repentez-vous avant mon déluge! Ha! Ha! Haaaaaa!

Ma
is pour l’instant, dieu doit faire du lavage…

4 commentaires:

  1. J'ai littérairement du sperme à la gueule.

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  2. Faut jamais mettre les buandières à mort, vous voyez bien, elles peuvent toujours servir...

    (j'en reviens pas d'avoir écrit ça !)

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  3. Content de lire ça, au moins je constate que ton absence au lancement de Martin n'aura pas été vaine.

    Profites-en pendant que ça passe, moi la chaleur me pousse plutôt à lire tranquille sur le balcon.

    Peut-être que si j'installais un air climatisé dans le bureau ça pourrait me donner le goût...mmmm, j'y pense.

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  4. Les écrivains se prennent-ils souvent pour Dieu ?

    Ca me rappelle les délires littéraires d'une autre romancière :
    "La métaphysique des tubes" d'Amélie Nothomb.

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