jeudi 23 juin 2005

C'est ta fêteu! C'est ta fêteu! C'est ta f, c'est ta f, c'est ta fêteu!

Merci à Catherine qui m'a fait remarquer qu'hier, mon blogue fêtait son premier anniversaire.
En années humaines, il bave partout et essaye d'attraper la flamme de la bougie sur son gâteau;
en années de chiens, il est un ado romantico-niaiseux et se croit rebellle de faire comme ses amis;
en années de blogues, il est déjà redevenu incontinent, se répète tout le temps et ne reconnaît plus la visite;
en années de blogues, il est déjà redevenu incontinent, se répète tout le temps et ne reconnaît plus la visite;
en années de blogues, il... J'vous connais pas. Vous êtes qui, vous?

5 commentaires:

  1. Merci de me faire passer pour une groupie finie et/ou un agenda sur deux pattes et/ou une obsessive compulsive qui a vraiment rien d'autres à faire!

    ;o)

    Bonne fête! En tout cas ça pisse peut-être partout mais ça sent pas jusque chez nous!

    RépondreSupprimer
  2. Ah ! C'est ton verbe qui coule partout ! Je l'ai toujours dit que c'est ce qu'on liquide et termine quelqu'un (pensez-y fort à celle-là)...

    Bonne fête ti-jeune ! Fuck, je fais office de vieux pouf pas à peu près là !

    Catherine, t'es une groupie finie ! :-P

    RépondreSupprimer
  3. Comment ça, vous m'connaissez pas ?!? Je suis la dernière en liste à pouvoir m'ébattre dans votre étang enchanteur... Je ne peux pas croire qu'une si jolie grenouille ne se souvient pas !

    Bonne fête, et longue vie !
    (selon les statistiques, je dirais que vous êtes un précoce, parce que vous avez marché dès la naissance !)

    "c'est ce qu'on liquide et termine quelqu'un" : belle pirouette !

    (ça fait beaucoup de points d'exclamation, hein ? c'est des chandelles supplémentaires)

    RépondreSupprimer
  4. Tu diras Bon anniversaire à ton blog de ma part !

    Il était écrit quelque part que le patriarche sauverait d'abord un couple de grenouilles..

    RépondreSupprimer
  5. J'ai trouvé un nouveau refuge.

    Quand l'air est lourd, que je n'ai envie de solliciter ni mes muscles ni mon intellect, quand tout fait chier mais pour rien, il y a ici.

    C'est pourtant forçant. Trouver un ordinateur, l'allumer, se connecter, taper l'adresse, attendre. Et enfin, ça charge. Et oh! un nouveau texte. Et putain, il est long, ça me tente pas mais bof lisons les 2-3 premières lignes et je me fais avoir à tout coup. le début, je continue, et la fin, et les commentaires, et puis bof, après, j'irais me coucher, ça a fait ma journée.

    Deux gâteaux au chocolat, m'sieur Rondeau. Deux.

    RépondreSupprimer