jeudi 26 août 2004

Cheers!

Mardi soir.
J'arrive au bar assez tard pour être sûr que les cinqàseptiers soient rentrés dormir. Ma bière est déjà coulée quand je mets les pieds dans la fumée. Mon Cheers...

Je vais mettre à l'épreuve quelques principes élémentaires de physique sur le tapis vert. J'y suis resté plus de deux heures sans payer et sans y être vraiment bon. Encore ce syndrome de l'imposteur.

Puis je reviens m'amarrer au bar avec Cheval (un des êtres les plus drôles que je connaisse) puis G. arrive, question de noyer les bières qu'il a déjà prises ailleurs. Jusqu'aux premières lueurs du jour, clé dans laporte comme pour protéger notre paradis, on a parlé de nostalgie, des chansons que nos parents écoutaient dans la voiture familliale, de nos plus récents désirs de bébés... Entre les soupirs, on a chanté à tue-tête «Chauffard» de Cabrel, «I Don't Care Anymore» de Collins et d'autres thérapies du genre «Ra-Ra-Rasputine, greatest russian love machine»...
Du bonheur à 2 cennes.
Du bonheur qui fait sourire comme une chanson (juste une) de Patrick Zabé.
Du bonheur sans prix comme l'appel sans raison d'un ami, un soir de blues.

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