mardi 10 novembre 2009
60 blogueurs québécois pour la justice climatique
Attention, je vous écoute...
Attention, je vous écoute...
mercredi 4 novembre 2009
Attention, je vous écoute...
lundi 2 novembre 2009
Nouvelle invitation
dimanche 25 octobre 2009
vendredi 23 octobre 2009
Quelques Sourires à la fois
mardi 20 octobre 2009
De Ses Cendres
Force m'est d'admettre que deux enfants, une vie de couple, un emploi, des réparations au-dessus de mes compétences (mais je fais mieux que les $&*#@ de jobbeux pas fiables...), un abonnement au gym (me semble...), des projets d'écriture (me semble...), des amis et quelques velléités d'épanouissement personnel occupent un temps libre. Et ça, c'était avant l'arrivée de notre amie la gastro version familiale 4.
Où est le blogue dans tout cela, vous direz ?
Eh bien, tel un phénix pas mort mais pas fort qui fait un rebirth dans son cendrier, il tentera de reprendre forme et tonus (dans l'ordre) au cours des prochains jours.
Je vous promets.
Mais là, je vais me coucher.
dimanche 4 octobre 2009
Nouvelle en pixels
samedi 26 septembre 2009
Falardeau

C'est ce que j'ai fait. J'en ai encore une copie ici. Mais vous n'en avez plus besoin. La courte vidéo est au bas de cette page-là. Ça fesse encore.
Note: J'ai copié telle quelle la note de la cassette vidéo, avec les fautes du site de Falardeau). Je crois qu'elles étaient sur la cassette il y a 20 ans.
Ensuite, j'ai vu le premier Elvis Gratton. Comme pour le reste de son oeuvre, comme pour le reste du bonhomme, les gens n'y ont vu que l'arbre qui cache la forêt.
Pour plusieurs, Falardeau était un indépendantiste vulgaire qui aurait mérité un cours de mise en marché. Pour moi, il a été un défenseur universel des petits peuples qui se font manger par les grands, un résistant dans la plus pure définition du terme. Il était aussi brut, râpeux, dépourvu de fard, souvent enragé, parfois découragé de se faire poser les mêmes questions, de se faire balancer les mêmes accusations par des gens incapables de saisir les idées entre les tabarnaks du désespoir.
Je l'ai croisé des dizaines de fois sur la rue, et malgré l'envie, je ne suis jamais allé lui parler (je suis con de même), lui dire ce qu'il avait réveillé chez moi, lui dire que j'avais amené une amie finlandaise qui ne parlait pas français voir son film « 15 février 1839 » en version sous-titrée anglais, lui dire que cette amie y avait pleuré et qu'elle m'avait dit, à la sortie, qu'elle comprenait maintenant les raisons du mouvement indépendantiste québécois. Lui dire enfin que si son message avait passé avec une Finlandaise et avec moi, on ne devait pas être les seuls.
Je n'ai pas toujours été en accord avec tout, mais il ne le demandait pas; il aimait trop la discussion pour ça.
Falardeau. À ce pays où tout le monde se tait pour ne pas faire de chicane, à ce pays où encore souvent l'on fonctionne dans la langue d'un autre «d'un coup» que l'un de nos collègues n'est pas francophone, à ce pays qui a tout pour l'être mais qui se le refuse de peur de trébucher, tu manqueras. En tabarnak.
vendredi 25 septembre 2009
Putain !




