jeudi 6 janvier 2011

Résolutions 2011 : Plus de faces, plus de «books» (aux 2 extrémités de la production), moins des 2 en même temps.

Premier «café au café» de l’année. 1 heure pour écrire sais pas quoi. Ça fait une éternité que j’ai pas fait ça.

Je suis au comptoir. Le service est toujours aussi n’importe quoi ici. Tu commandes 2 trucs, ils en oublient un à coup sûr. J’ai commandé en me demandant bien lequel du café ou du bagel ils oublieraient. J’ai parié sur la pâte.

Dans les haut-parleurs, Patrick Bruel me donne rendez-vous dans 10 ans, même jour, même heure, même port. Pourquoi ne fait-on pas plus souvent ce genre de rendez-vous? Le nombre de bons amis perdus que je retrouverais. Remarquez que j’en ai retrouvé quelques-uns avec Facebook. On a échangé quelques messages puis plus rien. Y en a bien 2 ou 3 qui semblent être restés trippants. Quelques uns aussi qui ont l’air de l’être devenus. Les autres? C’était des amis Facebook alors qu’Internet n’existait même pas, alors…

J’ai déjà bu la moitié de mon café et je n’ai pas encore vu la couleur du bagel. Encore 5 minutes et j’ai gagné mon pari.

J’ai des amis qui n’ont pas de compte Facebook ou Twitter. Ils prétendent qu’on ne peut rien dire en quelques mots (140 caractères sur Twitter). S’ils savaient. J’ai un «ami» qui a trois messages : «Beurk c lundi…», «C’est le nombril de la semaine, on lâche pas gang!» et «Yé! vendredi!!!» Il se répète chaque semaine. On pourrait croire qu’en effet, il ne dit rien. Moi je trouve que ça en dit beaucoup.

J’l’ai flushé.

Bon, ok, pas de bagel. Gagné. J’avais pas faim de toute manière.

J’vais aller l’écrire sur Twitter.

4 commentaires:

  1. Ton café au café me rappelle le sandwich au pain du temps fauché de mes études...Rassure toi c'est pas encore le Pérou!

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  2. "J’ai des amis qui n’ont pas de compte Facebook ou Twitter. Ils prétendent qu’on ne peut rien dire en quelques mots (140 caractères sur Twitter). S’ils savaient. J’ai un «ami» qui a trois messages : «Beurk c lundi…», «C’est le nombril de la semaine, on lâche pas gang!» et «Yé! vendredi!!!» Il se répète chaque semaine. On pourrait croire qu’en effet, il ne dit rien. Moi je trouve que ça en dit beaucoup."

    Amoureuse de ce paragraphe.

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  3. Au dernier référendum, avec deux copains/voisins/presque colocs, on s'était donné rendez-vous 10 ans plus tard dans le carré Saint-Louis. On y habitait un flop architectural...

    Ma blonde me trouvait naïf de me pointer là-bas 10 ans plus tard.

    J'étais tout seul de ma gang le 30 octobre 2005 à côté de la fontaine. Une chance que j'avais apporté un livre. Faut dire que j'avais couché avec la pseudo-blonde d'un des deux entre temps et que l'autre était allé vivre en Ontario.


    Bonne année à toi!

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  4. T'as couché avec la pseudo-blonde de l'un et l'autre est allé vivre en Ontario? C'est quoi ça, ces amitiés-là!?
    :)

    Ceci dit, j'adore cette anecdote. Il y a un chapitre de roman par phrase!

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