jeudi 2 mars 2006

Harlequonse Daudet

Les livres de la collection Harlequin racontent tous la même histoire:
Une femme s’emmerde et se laisse séduire par un bellâtre sauvage et sans attaches. Attirée par l’aventure, elle quitte tout pour lui, puis se rend compte qu’il est un beau salaud qui ne pense qu’à la dévorer. Lors d’une nuit sans lune où elle pense mourir, la belle crie à l’aide. Arrive alors pour la sauver un agriculteur sans envergure mais dotée d'une grande âme qui aime cette fragile femelle depuis sa plus tendre enfance et qui la suivait de loin depuis des jours. Ils feront l’amour à la ferme dès leur retour.

Finalement, les Harlequin, ce ne sont que des réécritures de la Chèvre de monsieur Séguin.

6 commentaires:

  1. A la différence près que dans la chèvre de M. Séguin, il me semble, de mémoire, que la chèvre avait un rôle plus important... à moins que je mélange avec autre chose.

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  2. As-tu lu mon "mode d'emploi pour écrire un roman harlequin" sur mon blogue Art & Culture?

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  3. djam -> T'es-tu malade???? J'en ai lu quelques uns, le temps de comprendre le pattern (quelque chose comme 300-350)... :P

    alex -> Tu confonds avec la soeur de Richard.

    Souris -> Mouais, j'ai vu. Mais je demeure convaincu que c'est Alphonse Daudet qui a créé ce monstre de la littérature de gare.

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  4. je dément absolument: monsieur seguin ne fait pas l'amour avec la chèvre. C'est dans une autre histoire.

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  5. Tu as raison Anita, je crois que c'est dans le roman... Les chèvres de M. Chrétien. :)

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