dimanche 25 septembre 2005

(sans titre)

à Lady.

Dans le silence des points finaux
l’âpreté des points d’interrogation
le fracas des soupirs
Sous cette inépuisable faux
dont on échappe les choix
point de suspension
Restent ce parfum d’éternité
ces larmes rêches
qui jonchent le quai des gares
qui arrosent les sourires du passé
et les épaules des ajournés

1 commentaire:

  1. Merci. Un peu de poésie, ce dont je suis incapable,même en ce moment.

    RépondreEffacer